ANNULATION !
Le 1 er août 1914, des centaines de milliers de vie basculent. Près de 150 hommes de Bouilly, dans l’Aube, sont soudainement appelés pour participer à la première guerre mondiale. Ils délaissent les champs de céréales contre ceux de batailles. Il y en a 30 d’entre eux qui ne reviendront pas. Les autres rentreront blessés, conservant des séquelles, ou indemnes, mais ils seront tous marqués à vie de leurs quatre années vécues dans des conditions souvent apocalyptiques.
Le 1 er août 1914, des centaines de milliers de vie basculent. Près de 150 hommes de Bouilly, dans l’Aube, sont soudainement appelés pour participer à la première guerre mondiale. Ils délaissent les champs de céréales contre ceux de batailles. Il y en a 30 d’entre eux qui ne reviendront pas. Les autres rentreront blessés, conservant des séquelles, ou indemnes, mais ils seront tous marqués à vie de leurs quatre années vécues dans des conditions souvent apocalyptiques.
Après plusieurs années
de recherches minutieuses, Alain HOURSEAU vous invite à suivre leurs parcours, représentatifs
de l’histoire de ce conflit. Ces soldats
Bouillerands, incorporés dans divers types de régiment, sont présents sur tous
les fronts, de la Somme en Alsace en passant pas Verdun ou le Chemin des Dames,
mais aussi en Orient. Leurs courriers sont des témoignages poignants. Il y a
ceux qui décèdent au combat, suite à leurs blessures, de maladie, ou
accidentellement. Grâce aux « Journaux des marches et opérations »,
nous connaissons les circonstances dans lesquelles ils sont mortellement
blessés. Certains reçoivent une médaille pour des actions héroïques face à
l’ennemi. D’autres enfin restent en captivité en Allemagne.
Et dans le
village ? La vie continue malgré l’absence des hommes, les réquisitions
importantes et les pénuries alimentaires.
De nombreuses familles du Nord ou de l’Est sont venues se réfugier et
s’installer dès les premières semaines du conflit. La cohabitation doit
s’organiser au mieux.
Ces simples combattants
ne sont plus anonymes, ou de simples noms inscrits sur un cénotaphe. Après un
siècle, il est temps de leur redonner la place qui leur revient, celle de
glorieux héros. Désormais, nous ne pouvons plus ignorer leur sacrifice.























Patrimoine Deux ans après la première revue, Valérie Gicquel s’intéresse cette fois au commerce, aux associations… En 2017, sortait la première revue historique de Lesmont, écrite par Valérie Gicquel et éditée par l’ATEC (Académie troyenne d’études cartophiles). Avec l’aide d’une poignée d’habitants, de recherches aux archives départementales de l’Aube et d’anciennes éditions de cartes postales, cette revue nommée Lesmont en mémoires retraçait sur une cinquantaine de pages une partie de l’histoire de Lesmont, ses origines, son évolution à travers le temps, la campagne de France, les différentes guerres...










