jeudi 25 février 2016

BLONDEL LA ROUGERY, éditeur, imprimeur, fabricant de cartes postales des départements

Pour mieux connaître "LA CARTE" :
BLONDEL LA ROUGERY, éditeur, imprimeur, fabricant

Les Éditions BLONDEL LA ROUGERY, furent fondées en 1902 par Edouard Blondel la Rougery ; son successeur fut vers 1955 Max Blondel la Rougery qui resta directeur jusqu'en 1976. Réalisèrent de nombreux travaux pour l'Aviation et la Marine avant de s'orienter vers la cartographie publicitaire et les cartes postales de départements.

Les Editions ESTEL ont produit des retirages.


lundi 22 février 2016

Atec-Troyes : Accessoires à la cartophilie, les vignettes erinnophiles

 Connaissez-vous l'ERINNOPHILIE ?

Parfois vous trouvez des cartes postales plus ou moins anciennes portant un ou deux timbres oblitérés et en plus, un timbre qui n'en est pas un. Il s'agit en fait d'une vignette non postale, qui n'a pour objectif que de faire de la réclame pour un sujet donné.
A Troyes ont trouve très facilement des CPA de la course d'aéroplanes de 1910, dite Circuit de l'Est, avec des vignettes éditées par Sauveur BRUNCLAIR sur une illustration de Charles DEHEURLES.
Cette introduction à la collection des vignettes non postales va nous conduire tout naturellement à vous entretenir de l'illustrateur troyen Charles DEHEURLES.
 (reportez-vous à la page Commission Histoire et Cartophilie).

ERINNOPHILIE quèsaco ?
L'erinnophilie est la collection de ce qu'on appelle vulgairement "Vignette". Bien que dénigrée, cette collection qui a son Académie en France (l'Arc-en-Ciel) et n'est considérée, par les philatélistes que comme à côté de la philatélie. La cartophilie qui n'a pas de préoccupation territoriale, s'en empare très facilement, sans que ça ne porte à discussions. 
Toutes ces vignettes sont publicitaires et n'ont aucun pouvoir d'affranchissement. Il existe plusieurs sortes de vignettes: antituberculeuses, commerciales, politiques, de propagandes ou patriotiques. Nombreuses sont les vignettes commémoratives et les vignettes d'aviation sont recherchées.

Amusez-vous à en trouver d'autres ! clic





jeudi 18 février 2016

mercredi 10 février 2016

ATEC-TROYES CHARMONT-sous-BARBUISE, Atelier de Bijouterie AUGENOT

Commission HISTOIRE et CARTOPHILIE

Le but de notre commission est de "faire parler les cartes" et de retrouver les lieux et les protagonistes.
CHARMONT appelé antérieurement COLAVERDEY
(Colaveryeio, Colaverdeio, Colaverzeio).
Le nom de la commune fut remplacé en 1669 à la requête de Louis François Hennequin, seigneur des lieux. Au siècle précédent Jean de Mauroy était seigneur de Colaverdey.
Atelier de Bijouterie AUGENOT et pas Angenot
Vallat-Périnet photographe éditeur. M. VALLAT est le petit-fils de l'éditeur, témoignage de Mme VALLAT. (Cette carte se relie à Voué à cause de l'éditeur).
L'atelier a de grande baies vitrées. Il n'y avait pas l'électricité au village. Il faut voir clair pour travailler des bijoux. Malheureusement on ne sait rien de plus sur cette activité à Charmont.
Charmont-sous-Barbuise, rue du Relais de Poste
Remarquez à gauche la borne en pierre chasse-roues et à droite la maison en brique. C'est à ce carrefour que les employés de la bijouterie ont été photographiés. Sur ces très belles cartes on compte à l'atelier et dans la rue, 18 femmes et 6 hommes. L'atelier était donc assez important. En toute logique il devait se trouver très près de ce carrefour. Le photographe (Vallat) a attendu que le personnel vienne au devant de lui. Dans son dos était le Relais de poste. Aujourd'hui il ne reste que le portail d'entrée en pierre blanche, très massif et imposant. Une sorte d'oeuvre d'art architecturale.

Selon notre enquête sur place, l'atelier a fermé vers 1914. Une des habitantes, la plus âgée du village (90 ans), ne se souvient pas avoir vu l'atelier debout, qui était 12 rue du Commerce, d'après le Président de la MJC de la Vallée de la Barbuise, M. Christian LABY, que nous remercions
Confirmation de M. François CLEMENT, charmontais de souche (80 ans env.) nous confirme l’adresse de la bijouterie au 12 rue du Commerce. Merci à M. William PIGNARD qui à interrogé M. CLEMENT.
L'Histoire se reconstruit petit à petit.
o~o~oOo~o~o

Pour refermer temporairement ce chapitre sur VOUE et sur CHARMONT voici une étiquette de fromage dont l'ancienneté étonne un peu. La collection a toujours attirée les hommes et les étiquettes de fromage, tout comme celles de vin et de champagne, ont été l'objet de collecte et de recherche et classement selon des critères propres à ce type de collections appelées : tyrosémiophile et oneographilie.



dimanche 7 février 2016

lundi 1 février 2016

ATEC-TROYES Commission HISTOIRE et CARTOPHILIE, conclusion


L'Abbé Gérard, curé de Voué, du point de vue cartophile

Le personnage aubois qui a le plus de cartes postale à son effigie.

Sans les cartes postales consacrées à l’Abbé Gérard, aurions-nous connu ce curé ? On peut en douter. 
Gérard n’a pas laissé d’écrits importants, sauf ceux qu’il a fait paraître dans le Bulletin Paroissial de VOUE et St-REMY *, qu’il signait « votre curé ». 
Son nom n’apparaît pas dans les travaux de la Société académique de l’Aube, propriétaire du musée qu’elle avait fondé. Et plus surprenant, pas plus dans les archives du musée. Mais d’autres indices nous ont aidé à retrouver l’Abbé Gérard, curé de Voué.

L’Abbé Gérard apparaît sur différentes cartes postales éditées dans une période pouvant s’étaler de 1903 et 1914. Ces cartes ont été imprimées vraisemblablement à la demande de l’abbé et à son initiative. Son intention devait être de se faire connaitre des amateurs de produits de la taxidermie, afin de faire vivre son activé artisanale et commerciale. 

02/02/2016 : Modification, de nouveaux renseignements nous apparaissent. Ils nous arrivent de M. William Pignard, que nous remercions. M. Pignard est un bon connaisseur de l'histoire de Voué pour laquelle il a conduit des recherches approfondies.


Deux éditeurs locaux produisaient des cartes. 
Gérard est-il passé par eux pour ses commandes ?
04/02/2016 : Michel Piat questionné au sujet des mentions d'éditeurs sur les CPA de sa collection, nous précise : "Malheureusement non, à part la carte avec les “renards et sangliers” éditée par Bergeret, les cinq autres cartes ne comportent aucune mention d’éditeur ni au recto, ni au verso".
Ça confirme que les CPA Gérard doivent être des commandes à "compte d'auteur". Financées par lui.

MASSON et BABEAU à Montsuzain (seraient beau-père et gendre). On trouve des cartes marquées Edit. Masson cliché Marquis (Photographe à Troyes) et Masson photo-éditeur.

* Editions VALLAT  à Charmont s/s Barbuise
Cartes souvent marquées Cliché L. Vallat, parfois L. Vallat, édit. Charmont. (On peut voir des cartes parfois avec le sigle rouge de Sauveur Brunclair de Troyes. Des exemples circulent sur le Net.)
On trouve aussi Vallat Périnet à Charmont (tel que la carte de l'Atelier de Bijouterie Augenot ou Angenot) charmont-bijouterie

Voyons les 9 cartes retrouvées. D’après William Pignard, il est possible qu’une dixième ait existé, mais nous ne la connaissons pas. Elle représenterait : un couple de perdrix avec sa couvée de perdreaux.

Il faut ajouter à cet ensemble une carte photo où notre curé de Voué apparaît chez lui dans sa cour, avec son tigre aimé auprès de lui, assez décontracté, fumant la pipe et dans une position relâchée. Cette carte photo paraît être la dernière produite au vu de l’allure de l’abbé, il accuse un âge plus avancé que sur les autres clichés. Ci-dessous

Bilan de la recherche : L'Abbé Gérard, curé de Voué, se signale par les cartes postales ayant toutes son nom et son état d'ecclésiastique dans la légende, qui en plus mentionne sa fonction de naturaliste-préparateur au musée de Troyes. Mais Ghislain Grégoire, l'homme de l'art actuel ne le trouve pas dans les archives papier du musée.

Sa biographie est désormais complète. Et les cartophiles qui le souhaitent peuvent essayer de terminer la collection de ses cartes postales. A noter qu'elles sont souvent neuves, non écrites et non voyagées. Ce qui dénote que des quantités non négligeable ont circulé comme des cartes de visite et pas comme support de courrier.

Tout ceci peut être sujet à discussions, en fonction de nouvelles infos retrouvées. C'est ce qui fait le "sel" de la recherche cartophile... 100 ans après.