Claude Bérisé frappe un grand coup avec ses trois Tomes des cartes postales et des vues anciennes que tous les collectionneurs et amoureux du patrimoine de la Ville de Troyes doivent posséder. Plus de 1800 documents commentés, constituent une trilogie jamais réalisée dans ce domaine. Des années de recherche, de consultation d'archives, de relecture de journaux de l'époque ont été nécessaires pour relater avec passion et précision la mémoire du passé de notre cité sous son aspect festif et culturel.
Ouvrages importants sur des communes du Grand Troyes !
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Ouvrage à 4 mains - GCA - Grande Imprimerie de Troyes, 1992 |
TROYES
TROYES à la Belle Époque
par Jean-Marc ROGER, 1973
Editions Libro-sciences, 1973
Bruxelles, cartonnage de l'éditeur; in-12 oblong, 4-136 pp. En très bon état -cartonnage pleine toile orange de l" éditeur illustré d" une carte postale contrecollée sur le premier plat de couverture et encadrée de motifs décoratifs dorés, 20,8 x 15,4 à l" italienne. 1950
Reproduction de 136 cartes postales anciennes
Bruxelles, cartonnage de l'éditeur; in-12 oblong, 4-136 pp. En très bon état -cartonnage pleine toile orange de l" éditeur illustré d" une carte postale contrecollée sur le premier plat de couverture et encadrée de motifs décoratifs dorés, 20,8 x 15,4 à l" italienne. 1950
Reproduction de 136 cartes postales anciennes
Un Conservateur d'Archives et un cartophile, se lancent les premiers à Troyes pour faire découvrir au public des cartes postales anciennes, largement méconnues au débuts des années 1970.
S'il est une ville pour laquelle « Belle Époque » désigne bien le moment où elle a connu la plus grande prospérité, où elle a tenu la plus grande place, du moins à l'époque moderne, c'est bien Troyes.
Au début du siècle l'ancienne capitale des comtes de Champagne garde encore presque entier son cachet de ville ancienne, de ville d'art. Certes la Révolution et les régimes politiques qui en sont issus ont détruit de propos délibéré maints édifices médiévaux, et en premier lieu l'insigne collégiale Saint-Etienne et le Palais des comtes ; vers le milieu du XlXe siècle ont été démolis d'autres églises ou couvents ; le maire Argence, sous le Second Empire, a mis à bas les anciennes fortifications, murailles et portes, pour créer sur leur emplacement de larges boulevards et des jardins. Mais, si regrettables, si irréparables que soient ces destructions, Troyes est avant la Grande Guerre une ville aérée, où il fait bon se promener sur les mails, et aussi une ville qui, malgré les modifications qu'elle a subies, paraît au visiteur d'une remarquable homogénéité.
De son riche passé médiéval, Troyes ne garde guère que quelques églises, où se sont rassemblés, pour les foires de Champagne, les marchands de toutes les villes de la Chrétienté.
Détruit dans une large mesure par le Grand Feu de 1524, rebâti presqu'en entier dans les années qui ont suivi, Troyes, vers 1900, conserve à peu près intact l'aspect tout à fait caractéristique, quasi médiéval, et à nul autre pareil, de ses maisons, qui lui donne une place à part dans l'architecture. Ne soyons pas injustes envers nos devanciers. Ce ne sont pas eux qui ont démoli les maisons du chevet de Saint-Nizier, peut-être les plus exemplaires ; ni le quartier entier du Gros Raisin, sans même qu'une campagne systématique de photographie ait été entreprise. Au contraire vers la fin du XlX` siècle le Conseil général subventionne avec une constance d'autant plus méritoire qu'il a été dupe dans le marché, la Statistique monumentale de Fichot...
Au début du siècle l'ancienne capitale des comtes de Champagne garde encore presque entier son cachet de ville ancienne, de ville d'art. Certes la Révolution et les régimes politiques qui en sont issus ont détruit de propos délibéré maints édifices médiévaux, et en premier lieu l'insigne collégiale Saint-Etienne et le Palais des comtes ; vers le milieu du XlXe siècle ont été démolis d'autres églises ou couvents ; le maire Argence, sous le Second Empire, a mis à bas les anciennes fortifications, murailles et portes, pour créer sur leur emplacement de larges boulevards et des jardins. Mais, si regrettables, si irréparables que soient ces destructions, Troyes est avant la Grande Guerre une ville aérée, où il fait bon se promener sur les mails, et aussi une ville qui, malgré les modifications qu'elle a subies, paraît au visiteur d'une remarquable homogénéité.
De son riche passé médiéval, Troyes ne garde guère que quelques églises, où se sont rassemblés, pour les foires de Champagne, les marchands de toutes les villes de la Chrétienté.
Détruit dans une large mesure par le Grand Feu de 1524, rebâti presqu'en entier dans les années qui ont suivi, Troyes, vers 1900, conserve à peu près intact l'aspect tout à fait caractéristique, quasi médiéval, et à nul autre pareil, de ses maisons, qui lui donne une place à part dans l'architecture. Ne soyons pas injustes envers nos devanciers. Ce ne sont pas eux qui ont démoli les maisons du chevet de Saint-Nizier, peut-être les plus exemplaires ; ni le quartier entier du Gros Raisin, sans même qu'une campagne systématique de photographie ait été entreprise. Au contraire vers la fin du XlX` siècle le Conseil général subventionne avec une constance d'autant plus méritoire qu'il a été dupe dans le marché, la Statistique monumentale de Fichot...
Les quelque 350 cartes postales présentées en couleurs dans cet ouvrage datent d’avant 1930. À cette époque, la France était sillonnée par de nombreux photographes, véritables reporters qui ont gravé pour la postérité les mille et un visages du pays. Pour l’Aube, les images ne manquent pas et nous les devons le plus souvent à de talentueux photographes. Au début du siècle dernier, ces cartes étaient déjà collectionnées et échangées, c’est ainsi que ces modestes « bouts de carton » ont traversé le temps. Ils nous offrent aujourd’hui un regard à la fois sensible et nostalgique du département et un irremplaçable témoignage de la vie d’autrefois.
Fabienne Texier est correctrice et rédactrice, elle collabore avec plusieurs maisons d’édition parisiennes à des textes très divers : ouvrages parascolaires, revues archéologiques, guides pratiques, beaux livres… Pour les éditions Patrimoines et Médias, elle signe ses premiers ouvrages en tant qu’auteur et se spécialise dans l’histoire et le patrimoine d’Île-de-France. Elle a également publié sur de nombreuses villes.
Un des nombreux ouvrages qui surfent sur la "vogue" des cartes postales... Mais passer derrière les ouvrages de Claude Bérisé, c'est une tentative audacieuse...
La Révolte Des Vignerons De L'aube De 1911
Par Les Cartes Postales Broché – 2011
Éd. du Groupe cartophile aubois
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Les Ventes BOISSEAU-POMEZ
Comment dater les photographies et Cartes Postales Anciennes ?
Un grand classique, le Dictionnaire de la Cartophilie Francophone |
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